On Wed, 2004-12-01 at 16:57 +0100, strappaz wrote:
> Kern Sibbald a écrit :
>
> >Hello,
> >
> ><harangue>
> >Pour tous ces problèmes, je blame l'Académie Française, la police de la
> >langue qui refuse à donner le pouvoir de définir la langue au peuple.
> >Une telle institution n'existe pas en Anglais, ce qui veut dire que
> >celui qui invent le mot le plus convivial gagne. En Français, la loi
> >interdit que le peuple invent les mots -- triste (je trouve).
> >
> >
> >
> En fait, l'académie peut dire et faire ce qu'elle veut, elle est
> toujours à la remorque de l'évolution populaire de la langue. Il est
> dommage qu'elle traîne les pieds pour admettre certains anglicismes qui
> n'ont pas d'équivalent tandis que d'autre part elle finit par légitimer
> des mots aussi ridicules que "solutionner" alors que résoudre fait très
> bien l'affaire (pourquoi pas "solutionnement", puis "solutionnementer"
> ?) ou "beur" (français d'origine maghrébine de deuxième ou troisième
> génération.).
Le plus drôle c'est quand même la réforme de l'orthographe... Ils ont
essayé il y a qq années de faire qqchose pour simplifier un peu
l'orthographe, par exemple on fait sauter certains accents circonflexes
et traits d'union... Enfin, si tu écris comme ça on va te dire poliment
que tu sais pas écrire, alors que tu suis les recommendations de
l'académie...
D'un autre côté, l'anglais est aussi menacé, peut-être justement à cause
de l'absence d'une telle institution. En effet on arrête pas de le
massacrer, d'un côté par les non-anglophones qui l'utilisent comme
langue de communication (l'important c'est de se faire comprendre, pas
de parler correctement), et de l'autre par une bonne partie des
américains...
Enfin, voilà... ça commence à devenir hors-sujet .-)
Bonne soirée,
Nicolas
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